Comment choisir un cercueil : Matériaux, modèles - Nos conseils

Choisir son cercueil fait partie intégrante de l’organisation des obsèques. Que ce soit dans le cadre d’une crémation ou d’une inhumation, le corps du défunt doit obligatoirement être dans un cercueil, d’où l’importance de la mise en bière. De nombreux modèles de cercueils existent, alors comment faire son choix ?

Quels sont les différents modèles et matériaux de cercueil ?

Les cercueils sont conçus dans divers matériaux. Il existe ainsi des cercueils en bois massif avec plus ou moins de résistance, mais également en carton, en panneaux de particules…
Les bois les plus résistants et les plus utilisés sont le chêne et l’orme, vient ensuite le hêtre puis le pin et le peuplier. L’acajou est également prisé pour son côté noble et luxueux.
La durée de vie d’un cercueil dans un caveau permet de garder ce dernier intact durant plusieurs décennies, contrairement à l’inhumation en pleine terre où l’humidité et le poids du sol font qu’il faudra changer de cercueil 30 à 40 ans après les funérailles.

Il existe 4 formes de cercueil :

  •  Le parisien : son couvercle est plat et cette forme est la plus abordable
  •  Le lyonnais : son couvercle est en pente continue, il n’est pas très utilisé
  •  Le tombeau : droit et évasé, c’est la forme traditionnelle du cercueil
  •  L’Américain ou le coffre : rectangulaire, ce cercueil n’est pas non plus très utilisé

Comment personnaliser un cercueil ?

Une fois le choix du cercueil effectué, il est possible de personnaliser ce dernier. Le capiton, les poignées, l’emblème et la plaque d’identité peuvent être conçus selon les dernières volontés du défunt et/ou de la famille. Il faut veiller toutefois à respecter la réglementation.
Le cercueil doit ainsi disposer de 4 poignées minimum, et l’article R. 2213-25 du Code général des collectivités territoriales impose des caractéristiques « de résistance, d’étanchéité, de biodégradabilité du cercueil dans le cadre de l’inhumation.
À noter : le cercueil doit être hermétique lorsque le défunt est porteur d’une maladie contagieuse définie par arrêté ministériel, lorsque le préfet l’exige et lorsque le défunt a été déposé plus de 6 jours après son décès à résidence ou au sein du caveau provisoire.